L’économie a ses ambitions et il en va de même en politique et dans tous les domaines. Mais s’il est un dénominateur commun strictement incontournable, c’est bien le climat et son évolution. Désormais, la politique de l’autruche et les priorités de certaines nations ne pourront plus justifier le comportement de ceux qui contribuent sciemment au réchauffement climatique.

L’atmosphère étant un système ouvert, la météorologie (science de l’atmosphère) et dont sos médecin casablanca  célèbre la journée mondiale, doit s’intéresser aux nombreux phénomènes interactifs avec les milieux connexes à l’atmosphère: océan, cryosphère, biosphère, surfaces continentales, espace… Pour étudier les processus physiques pertinents, la météorologie doit les analyser et les traiter à toutes les échelles de temps.

Qu’est-ce que le climat ?

D’après sa définition grecque rappelée dans le glossaire : «climat», du grec «klima» (inclinaison), en référence à l’inclinaison de l’axe de la Terre qui fait que le climat varie en fonction de la latitude, le climat est «l’ ensemble des qualités de l’atmosphère d’un lieu sur une longue durée».  Le climat est le temps météorologique moyen qu’il fait en un lieu ou sur une région. Il est donc caractérisé par l’ensemble des paramètres météorologiques qui permettent de décrire le «temps qu’il fait» : température, humidité, pression atmosphérique, précipitations (quantité et type), vent, nébulosité (quantité et qualité), en sont les principaux. Chacun des ces paramètres est à son tour caractérisé par ses valeurs statistiques : moyenne, fréquence, écart type, etc…  On essaye ensuite de trouver des zones au sein desquelles ces différents paramètres sont voisins, cela permet de définir un climat : océanique, continental, méditerranéen, tropical sec, équatorial, montagne tempéré etc.

Dans ces conditions lorsque l’on parle de modification du climat on parle de l’évolution de l’ensemble de ces paramètres, la température moyenne n’étant que l’un d’entre eux. On sait par exemple que dans les régions tropicales et équatoriales, parler de la température moyenne en un point, n’a pas beaucoup de sens, du point de vue de la caractérisation du climat, si l’on ne l’accompagne pas de données sur le régime pluviométrique. De la même façon la quantité de précipitations sur Marseille et sur Paris sont à peu près identiques, par contre le climat de ces deux villes est très différent, si l’on tient compte de la distribution dans le temps des dites précipitations. Dans ces conditions il est bien évident que lorsqu’un climatologiste parle de réchauffement de la planète c’est qu’il donne un des paramètres et il sous entend que les autres paramètres vont aussi se modifier.

En particulier les variations dans l’occurrence des phénomènes extrêmes : vagues de chaleur, de froid, de précipitations, cyclones et tempêtes tropicales etc., font partie des paramètres aux quels le climatologiste s’intéresse. Pour illustrer ce propos, il faut rappeler que le GIEC, est le Groupe Intergouvernemental d’ Expert sur l’Évolution du Climat et non sur le réchauffement de la planète.

CLIMAT ET SANTE

Le climat affecte notre santé, et les conditions extrêmes mettent nos vies en danger.

 Bien que l’homme se soit adapté à des climats très différents dans le monde, le domaine des températures où s’épanouit la vie humaine est étroit. Nous devons maintenir la température interne de notre corps à environ 37°C, et les variations très au-dessus ou au-dessous de cette valeur peuvent nous rendre malades l’hypothermie et les gelures nous guettent si nous avons trop froid , ou l’hyperthermie, si nous avons trop chaud.

CHANGEMENTS D’HUMEUR

Indiscutablement, le temps affecte notre humeur, et certains indices attestent un lien entre les conditions psychologiques (dépression, états suicidaires… ), et le temps.

Ce lien est néanmoins sujet à controverses, car ces pathologies n’affectent qu’un petit pourcentage de la population, et il n’y a pas deux personnes qui réagissent à l’identique. Le vent est souvent accusé de rendre les enfants nerveux, et certains vents sont même associés à des désordres mentaux – tel le fœhn, un vent chaud et sec qui apporte de brusques changements de température, de pression et de taux d’humidité. D’après la tradition populaire, ces vents déclenchent des maux de tète et des insomnies.

Toutefois, le lieu pourrait être indirect: les gens ont tendance à boire davantage d’alcool durant les vagues de chaleur, ce qui est un facteur de violence encore plus probable. En Amérique du Nord, on dit qu’un long enfermement dû à l’isolement forcé par la neige peut déclencher la ” fièvre des trappeurs ” – irritabilité, dépression et anxiété.

Récemment, les désordres psychologiques saisonniers dont les symptômes sont notamment la léthargie et la dépression – ont été associés au manque de soleil en hiver.

Ils ont été traités avec un certain succès par l’exposition à des rampes de lumières vives pendant un court moment chaque jour.

 

Leave a comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *