Les patients reçoivent des soins d’une myriade de fournisseurs, mais leurs informations sur la santé ne sont pas toujours accessibles pour une évaluation optimale.

En raison des limitations des outils et solutions de la connectivité, il n’est pas aise de pouvoir  partager des informations en toute sécurité entre les divers opérateurs dans le secteur de la santé au Maroc.

SOS médecins casablanca vous dresse un état des lieux de cette donne pourtant cruciale et oriente vers des pistes de réflexion et des alternatives d’amélioration de cette variable qui est « l’information » médicale.

Historiquement, les pratiques commerciales classiques, les règles de confidentialité et les limites de l’interopérabilité informatique en matière de santé ont souvent combiné pour prévenir la santé à travers le partage d’information.

L’objectif étant de favoriser l’échange de données sur la santé, mais l’interopérabilité demeure insaisissable. Si on prend en compte les attentes croissantes des patients, la pression croissante sur les organismes de la santé et l’obligation de soins axés sur des valeurs, les structures impliquées dans le secteur de la santé au Maroc en général et à Casablanca, en sa qualité de métropole du Royaume et siège social de SOS médecins casablanca, sont appelées à créer un écosystème numérique, qui soutient le patient en sa priorité, axé sur les résultats et qui met l’accent sur l’interopérabilité, la coordination des soins et l’engagement des patients.

Pour que ces organisations puissent prospérer dans un environnement de soins de santé à l’ère numérique, ils doivent disposer d’une infrastructure  interopérable capable de capturer, analyser et partager des données, ce qui nécessite le besoin de prendre des mesures clés pour créer une fondation pour l’information. Les données sur la santé doivent être des systèmes de santé, capables d’avoir un impact positif et orienté « résultats » :

– l’obtenir sur la bonne personne, au bon endroit,  au bon moment (par exemple, l’intelligence artificielle et les alertes doivent être transmises au clinicien en temps réel). D’ailleurs, beaucoup de patients d’aujourd’hui sont des natifs numériques qui ont grandi dans un monde post-Internet et qui ont transformé leur quotidien par des vagues de technologies et d’innovations.

Il faudrait penser engager les patients de façon pratique et significative à utiliser les outils numériques pour appuyer les soins fondés sur la valeur.

Cela signifie offrir des soins dans des endroits reculés ou pendant des périodes non traditionnelles (fêtes, vacances, 24/7.), la technologie a rendu possible l’émergence de nouveaux types d’approches alternatives de soin, à savoir la croissance de Télésanté. En offrant aux patients la possibilité de se faire consulter par un clinicien par la technologie de la vidéoconférence, la télésanté aide les patients dans les zones difficiles d’accès de recevoir les soins dont ils ont besoin.

En gardant les patients pleinement impliqués dans leurs propres soins de santé, les prestataires peuvent s’assurer du bien-être général. Après tout, les patients veulent être en bonne santé et les fournisseurs de services de santé  veulent réussir.

Pour conclure, nous considérons que c’est un vrai frisson de voir que nous pouvons améliorer l’accès aux soins à l’échelle nationale par ce type d’alternatives et ainsi nous affirmerons notre engagement d’un système de santé soucieux d’éliminer les obstacles et difficultés pour les patients, afin qu’ils puissent obtenir le type de soins dont ils ont besoin et quand ils ont besoin.

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